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La
douleur de Justine se calmait petit à petit. Elle était
certaine que son anus était défoncé et béant
tout comme son vagin. Ses liens lui faisaient mal tellement elle
avait tiré dessus , mais elle était toujours aussi
solidement entravée, ce qui la ravissait inconsciemment,
maintenant quelle était de nouveau seule. Les heures
passaient et plus elle attendait, plus elle réalisait quelle
était entièrement dépendante, attendant avec
une exquise angoisse le sexy bon vouloir sexe de sa maîtresse.
Cette pensée répandit une douce chaleur dans son
ventre. Elle était repartie dans les méandres tortueux
de ses phantasmes, et son excitation sexuelle montait inexorablement,
gonflant ses tétons et son sexe. De sentir la présence
du métal à travers ses chairs, marquant sa condition
desclave, la remplissait dune jouissance secrète
délicieusement équivoque. Elle se sentait comme
une chienne en chaleur et essayait de frotter ses cuisses lune
contre lautre pour soulager la tension torride qui gonflait
son sexe. Elle avait beau se démener, ses jambes étaient
trop écartées. Elle gémit de frustration
et se souleva pour frotter le bout de ses seins sur le sol, augmentant
son désir sans parvenir à lassouvir. Fatiguée
par ses efforts, elle resta haletante, au sexy bord de la jouissance,
le ventre embrasé de désir. Son bassin ondulait
sans quelle ne sen rende compte.
Une vraie chatte en chaleur! fit une voix mon sexe moqueuse
derrière elle.
Justine eut un sursaut horrifié. Elle navait pas
entendu Léa entrer. Léa lavait surprise en
sexy flagrant défi, en train dessayer de se donner
du plaisir, jouissant dêtre prisonnière. Justine
était submergée par la honte, elle qui ne voulait
pas que Léa découvre son phantasme secret.
Crois-tu que je ne men sexy doutais pas ? Dit-elle
en souriant. Je vais me préparer à manger. Amuse-toi
pendant ce temps là.
Puis elle ne soccupa plus delle, la laissant bâillonnée
et attachée dans la même position. Elle mangea puis,
laissant la vaisselle, elle sinstalla confortablement dans
un fauteuil avec un roman. Justine sexy la voyait du coin de lil.
Elle lisait sans lui accorder le moindre regard. Justine sentit
une nouvelle vague de chaleur descendre sur son ventre. Elle était
anxieuse dattendre ce que Léa allait décider.
Elle ne pouvait rien faire hors de la volonté de sa maîtresse
sexy. Elle était lesclave totale, réduite
à létat dobjet. Son bassin se mit à
onduler de plus belle, ses cuisses cherchaient par tous les moyens
le contact et elle se tortillait dans ses liens, sexe brûlante
de désir. Mais une envie pressante daller aux toilettes
se manifesta. Justine sexy se retint de toutes ses forces, Ses
deux envies se fondaient dans un seule et elle se tortilla encore
plus.
Une bonne demi heure passa. Justine était au supplice à
force de se retenir, Léa sexy ferma son livre.
Je vais me coucher.
Elle sapprocha de Justine sexy et ôta le sexe bâillon,
et dit :
Bonne nuit, ma petite chatte !
Sil te plaît, Léa, détache-moi
que je puisse aller aux toilettes, dit Justine dune voix
mourante. Si ça te fait plaisir, rattache moi ensuite.
Je ne peux plus me retenir.
Cest bien, tu deviens propre, plaisanta Léa.
Elle la détacha du radiateur et posa le seau, que Claire
avait nettoyé, devant elle. Justine sexy , toute honte
bue, sagenouilla sur le seau, les jambes encore écartées
par le manche à balai fixé à ses chevilles,
et se laissa aller avec un soupir de soulagement.
Léa acheva de la détacher mais laissa la chaîne.
Ça sest bien passé, avec Maud ? sexe
demanda-t-elle.
Au souvenir de la souffrance quelle avait éprouvée,
ses tétons cruellement martyrisés, les deux mains
de Claire torturant son corps, la brûlure atroce de lhuile
pimentée, la honte de lécher son urine, une boule
bloqua sa gorge sexy.
Très bien, parvint-elle à articuler dune
voix rauque.
Une larme coulait doucement sur sa joue.
Tes gentille et courageuse. sexe Maud ma tout
raconter.
Justine fondit en larmes et seffondra sur le fauteuil.
Allons, cest fini dit-elle en lui caressant les cheveux.
Jai une surprise pour toi. Mais va dabords manger
et faire la vaisselle.
Justine sourit à travers ses larmes. Léa soupesa
les anneaux des seins de Justine et frôla son clitoris.
Cela lui fit comme une décharge électrique.
Doucement, implora Justine sexy, sexe cest encore
plus sensible que la dernière fois, et partout.
Secrètement, elle aurait voulu que Léa continue
malgré tout.
Aller, va manger. Mais souviens-toi que tu nas pas
le droit de te donner du plaisir toute seule. Cest moi qui
décide. Si jamais je te surprends en train de te caresser,
je te fouette. Et cette fois je ne plaisante pas.
Justine se hâta dans la cuisine, le sexe ventre en feu.
Elle se garda dapprocher la main de son sexe et rien que
de penser quelle navait pas le droit de la faire augmentait
son désir. Quand Justine sortit de la cuisine, Léa
sexy lui montra deux paires de menottes.
Javais bien deviné que tu prenais ton plaisir
en étant attachée.
Justine rougit en baissant la tête. Elle sut que ses pensées
les plus intimes navaient pas de secrets pour Léa,
sa maîtresse. Elle avait tout compris le soir où
elle lavait surprise en plein orgasme, dans sa chambre sexy.
Viens te coucher. Tu as sexe besoin de te reposer. Tu peux
encore dormir dans mon lit ce soir.
Merci, murmura Justine, aux anges.
Va tallonger sur mon lit et mets les menottes en
passant leur chaîne autour dun barreau à la
tête sexy et au pied du lit.
Justine sassit sur un côté du lit, passa la
chaîne dune des paires de menottes autour dun
barreau et referma les bracelets dacier luisant sur ses
chevilles. Elle sallongea en fermant un bracelet sexy autour
de son poignet droit, passa lautre autour dun barreau
et, avec sa main droite, le referma autour de son poignet gauche.
Un frisson de sexe plaisir la parcouru quand elle entendit le
déclic de la fermeture. Elle ne pouvait plus bouger, les
bras et les jambes tendus par les menottes. Seule Léa sexy
pouvait la détacher, elle était totalement à
sa merci. À cette pensée sexy, une vague de chaleur
embrasa son ventre. Elle attendait impatiemment que Léa
vienne, la caresse, la viole de ses doigts, la fasse jouir...
Elle finit par appeler :
Léa !
Pas de réponse.
Léa sexy, sil te plaît, viens !
Tais-toi! Tu fais trop de bruit! dit Léa en entrant.
Elle sapprocha de Justine, souleva sa jupe sexy et enleva
sa culotte.
Ouvre la bouche.
Justine sexy obéit et Léa sexy , roulant sa culotte
en boule, la tassa dans la bouche de Justine puis la bâillonna
avec une serviette. Puis elle sortit de la chambre et éteignit
la lumière. Justine resta seule dans le noir, le sexe gonflé
par lenvie. Lattente était insupportable. Son
sexe palpitant exigeait une caresse, et elle se tortillait sur
le lit, tirant sur les bracelets qui mordaient sa chair. Au bout
dune demi heure, Léa entra et alluma la lampe de
chevet. Elle sexy ôta son chemisier et son soutien gorge,
dévoilant sa poitrine haute et ferme. Puis elle fit glisser
sa jupe sur ses pied. Justine sexy buvait des yeux son corps mat
et harmonieux, capable de lui donner tant de plaisir, sil
le voulait. Enfin, se dit Justine, sexe impatiente. Léa
se coucha à côté delle, mais ne la toucha
pas sexy. Elle tourna la tête vers Justine et sourit devant
son air implorant.
Jaime quand tu es à ma merci dit-elle en continuant
à sourire. Tu es attachée, comme tu laime.
Profite-s-en, ma petite esclave chérie !
Justine nen pouvait plus de désir sexy, soumise à
cette volonté qui connaissait ses pensées les plus
secrètes. Si elle avait au moins une main de libre, elle
pourrait se caresser jusquà ce que la jouissance
tant désirée la submerge enfin. Elle tira sur ses
bras sexy, mais lacier, impitoyable, la maintenait solidement.
Léa se caressait les seins, tout en la regardant, souriante.
La main de Léa descendit vers son ventre, sattardant
sur sa toison bouclée. Elle écarta les jambes et
sexe sa main descendit plus bas. Justine nen pouvait plus
de désir, sexy chaque fibre de son corps exigeait la caresse.
Son bassin ondulait furieusement, elle était au bord de
lexplosion, mais les menottes lempêchaient daller
plus loin. Elle voyait la peau mate de Léa, la courbe harmonieuse
de ses seins, son sexe offert ondulant sous la caresse. Elle sexe
voulait sentir la langue de Léa sexy dans sa bouche, le
goût salé de sa peau sur ses lèvres sexy,
lécher ses saveurs intimes, sentir ses doigts la violer
durement de tout côté. Elle haletait en gémissant,
les cuisses mouillées sexy par lexcitation. Elle
aurait voulu supplier, implorer, mais le bâillon len
empêchait. Léa était à côté
delle, inaccessible. souriant de la frustration de Justine.
Elle écarta les jambes un peu plus, que Justine voit bien
ce que faisait sa main. Ses caresses se firent plus rapides, sexe
plus précises et son regard se voila. Justine sentait dans
sa chair monter la jouissance de Léa. Le corps de Léa
se raidit et elle gémit, le bassin secoué de spasmes.
Justine était malade de désir sexy et de frustration,
jalouse de cet orgasme que Léa sexy lui interdisait, et
sagitait en gémissant. Léa approcha ses doigts
mouillés par la jouissance du visage de Justine sexy et
les passa lentement sous son nez, imprégnant le bâillon
sexy de son odeur poivrée. Justine, si elle lavait
pu, aurait avalé le bâillon pour pouvoir lécher
le suc de Léa. Elle supplia Léa du regard, les yeux
pleins de larmes. Léa approcha son visage et fixa Justine.
Lun après lautre, elle mit ses doigts dans
sa bouche, arrondissant ses lèves autour comme pour un
baiser, suçant lentement, les yeux mi-clos. Justine, sexy
rendue folle par le désir, tirait violemment sur ses entraves
comme un animal pris sexe au piège.
Calme-toi, ma petite esclave sexy adorée. Il faut
dormir, maintenant.
Elle déposa un baiser léger sur le front de Justine.
Bonne nuit, ma chérie. Et noublie pas que
tu nas pas le droit de te donner du plaisir. Sinon, le fouet...
Puis elle éteignit la lumière. Justine sexy était
désespérée. Léa ne la caresserait
pas, la laissant seule avec un désir si intense quelle
en avait mal dans tout le corps. Son bassin continuait à
onduler, tenaillé par lenvie qui maintenait son sexe
ventre en feu. Elle pleurait de désespoir et de frustration,
retenant ses sanglots pour ne pas réveiller Léa
dont elle entendait la respiration régulière. Léa
ne voulait plus delle. À cette pensée, elle
ne put se retenir et elle fut secouée de longs sanglots.
Elle aurait préféré mourir que dêtre
abandonnée, tant elle aimait Léa. Soudain elle senti
une main se poser sur son sexe. Elle nosa pas y croire et
retint sa respiration. La sexe main sinsinua entre ses cuisses
quelle essaya en vain décarter, tirant sur
les menottes. Une vague sexy de bonheur déferla en elle
: Léa voulait bien delle! Les doigts sexe durs la
violait sans ménagement., martyrisant sa chair intime.
Justine mordait le bâillon pour ne pas hurler tellement
la jouissance était forte, une explosion de chaque fibres
de son corps tendu comme un arc. Elle sexy retomba, le corps parcouru
de spasmes, agité par lorgasme qui nen finissait
pas de secouer son corps pantelant. La main était partie,
et Justine entendait de nouveau la respiration régulière
de Léa. Elle sexe sendormit, toujours bâillonnée,
les membres étirés par les menottes, heureuse.
Justine
shabitua très vite à sa condition sexy desclave,
qui la remplissait dun plaisir trouble. Léa sexy
lavait attachée avec une chaîne plus épaisse
et plus longue, et elle pouvait aller dans tout lappartement,
y compris la terrasse où elle prenait des bains de soleil.
Elle était toujours entièrement nue, comme Léa
aimait quelle soit, et mettait toujours les sexe anneaux
à ses tétons. Tina avait quelque part raison : elle
ne pouvait plus se passer de leurs balancements qui la titillaient
agréablement et, avec la chaîne qui pesait sur son
clitoris sexy, elle ressentait en permanence la présence
de ces zones sensibles. Elle faisait la vaisselle, la lessive
et le repassage, balayait et lavait lappartement, préparait
les sexe repas. Léa avait débranché le lave-vaisselle
et le lave-linge, obligeant Justine à tout faire à
la main. Léa avait aussi supprimé tous les balais
et autres raclettes, ne laissant que des serpillières et
des brosses, pour que Justine soit obligée dêtre
agenouillée pour travailler. Le matin, Justine se levait
la première pour préparer le petit sexe déjeuner
de Léa. Pendant que Léa mangeait, elle attendait
les instructions pour la journée, sexy agenouillée
et assise sur ses talons, à côté de sa maîtresse.
Le soir, si tout son travail était bien fait, Léa
lautorisait à manger avec elle et linvitait
à partager sa chambre pour la nuit. Justine tressaillait
alors de sexe bonheur, et la nuit se passait en folles étreintes
voluptueuses. Par contre, si le travail était mal fait,
Justine passait la nuit dans son petit lit, les mains menottées
à la sexe tête de lit pour quelle ne puisse
pas se laisser aller à ses phantasmes et se donner du plaisir.
Léa avait décidé que Justine serait épilée
définitivement, au laser. Maud sen était occupée,
et plusieurs séances furent nécessaires, entre lesquelles
la toison de Justine devenait de plus en plus clairsemée.
La sexe pensée quelle était définitivement
nue, épilée des orteils aux oreilles, déversait
une douce chaleur dans le ventre de Justine.
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